La Nouvelle-Zélande et la France renforcent leurs liens scientifiques [en]

La France et la Nouvelle-Zélande ont renforcé leurs liens scientifiques en novembre dernier grâce à la visite en Nouvelle-Zélande d’une délégation de 21 représentants des principaux instituts de recherche français.

La délégation s’est rendue dans plusieurs organismes de recherche à travers le pays avant de participer à un important symposium qui se tenait à Wellington les 19 et 20 novembre. Cette semaine d’échanges a vu le renouvellement de deux Mémorandums d’Accord entre les organismes de recherche français et néo-zélandais :NIWA et Irstea ainsi que Plant and Food Research et IAC).

JPEGL’Ambassadeur de France, S.E. Mme Florence Jeanblanc-Risler se réjouit de la longue tradition de coopération scientifique franco-néo-zélandaise qui remonte jusqu’aux années 1820.
« Alors que nous célébrons le 70ème anniversaire de nos relations diplomatiques, la coopération scientifique entre nos deux pays s’avère être un élément majeur et toujours en plein essor de cette relation bilatérale. Au-delà des bénéfices perçus dans nos économies et nos relations politiques, ces collaborations contribuent considérablement au savoir scientifique international. Elles ont aussi un impact sur la vie des chercheurs qui sont de plus en plus nombreux à voyager entre la France et la Nouvelle-Zélande afin de consacrer leurs études aux défis globaux auxquels nous faisons face ensemble, allant du changement climatique aux catastrophes naturelles ou aux questions liées à la santé. »

Paul Stocks, Directeur Général Adjoint du Ministry of Business, Innovation and Employment (MBIE) se montre enthousiaste quant au potentiel nouveau généré par ces partenariats : « Les données récoltées par MBIE indiquent qu’environ 7 % des chercheurs néo-zélandais ont des liens avec la France, qui est par conséquent notre 5ème partenaire dans le domaine. Je suis convaincu que nous pouvons encore renforcer ces liens ».

Environ 80 personnes ont assisté au symposium de Wellington dont l’objectif consistait à explorer les possibilités de développement de la coopération scientifique entre la Nouvelle-Zélande et la France. Au programme, trois ateliers portaient sur les industries biologiques, l’environnement (y compris l’environnement marin et les géosciences) et techniques et matériaux de la fabrication avancée.

Le symposium marquait aussi le 10ème anniversaire du lancement du programme de recherche et d’échange Dumont D’Urville. Le programme a été créé en 2005 par le ministère néo-zélandais, MBIE, et en France le Ministère des affaires étrangères et leMinistère de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche (MENESR). Le programme retient environ cinq projets par an : 54 projets ont ainsi été financés en 10 ans. Le programme soutient tout particulièrement la coopération bilatérale dans les domaines de l’alimentation, l’agriculture et la pêche, les biotechnologies, les nanosciences, les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique, et la biodiversité.

Le symposium s’est conclu sur un engagement de deux parties d’explorer plus en profondeur les possibilités de collaboration dans tous les secteurs des ateliers susmentionnés et de redéfinir plus précisément les objectifs du programme Dumont d’Urville afin de maximiser son efficacité future.

Toutes les photos de la semaine à découvrir ici.

Dernière modification : 05/01/2016

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