Témoignages de chercheurs engagés dans un partenariat Dumont d’Urville [en]

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Depuis sa création en 2005, le programme Hubert Curien Dumont d’Urville favorise le développement de partenariats scientifiques et technologiques d’excellence entre la France et la Nouvelle-Zélande. De nombreux projets présentés par des laboratoires de recherche publics ou privés ont déjà bénéficié d’une aide à la mobilité, qui constitue souvent le point de départ de collaborations plus durables.

Découvrez les témoignages de chercheurs engagés dans un partenariat Hubert Curien Dumont d’Urville.
Agnès Martin, chercheuse à l’INSERM

Agnès Martin étudie avec son équipe de l’INSERM le rôle de certains neurones dans le changement hormonal chez les mammifères femelles. Elle a pu collaborer avec l’Université d’Otago. Les rencontres entre les deux équipes furent « de grands moments de discussion et de confrontation des résultats scientifiques ». Dumont d’Urville a permis une « collaboration extrêmement fructueuse pour les deux parties », pour un projet aux intérêts majeurs.

Alain Rival, chercheur au CIRAD

L’échange d’expertise ne fait cependant pas tout dans un projet. « Dumont d’Urville a joué parfaitement son rôle : un projet de recherche est avant tout une aventure humaine », précise Alain Rival du CIRAD, qui a pu collaborer avec The Tree Lab de Rotorua. « Le projet ne peut vivre que si les contacts humains marchent ».

Jean-François Humbert, chercheur à l’ENS Paris, UMR BIOEMCO

Les collaborations s’inscrivent souvent dans la durée. « On a eu des échanges scientifiques et professionnels extrêmement intéressants ; on a pu mettre en place des choses pour le futur », déclare Jean-François Humbert de l’ENS Paris, UMR BIOEMCO, qui a pu étudier les cyanobactéries avec une équipe du Cawthron Institute de Nelson.

L’appel à candidatures 2014-2015 est désormais clos.
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Dernière modification : 02/12/2015

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